Le nouveau vitrail de St Martin : "Matin de Pâques"

Essai d'interprétation

Donnons-nous la peine de nous avancer vers le chœur de l'église et retournons-nous pour avoir une vue d'ensemble du vitrail. Le regard est ébloui par la magnificence de l'œuvre et par le chatoiement des couleurs. Le vitrail est non-figuratif et laisse à chacun la liberté d'interprétation qui lui convient.

Essayons de le détailler quelque peu et laissons le regard le parcourir de bas en haut.

Le bas du vitrail frappe d'abord par son bleu nuit, qui forme une masse énorme et occupe toute la surface du bas. Il évoque dans mon esprit le monde des abysses, avec des ondulations qui font penser à des courants sous-marins.  Serait-ce le monde des enfers, dont il est question dans le credo chrétien ?

Ou encore les ténèbres de la nuit profonde après la mort en croix du Christ ?

On sent très bien que ce bleu traduit quelque chose d'inquiétant, qui a de quoi faire frémir.

Il faut distinguer dans cette masse deux zones :

-        celle du dessous, d'un bleu profond, avec au centre une tache multicolore qu'il me paraît difficile d'interpréter. Cette zone est soulignée d'une bande rouge qui fait le lien avec les bandes rouges latérales et semble encadrer tout le tableau.

-        celle du dessus, avec déjà des tons d'un bleu plus clair, où apparaît au centre une tache verte qui tranche sur le bleu. Signe d'espoir ? Évocation du tombeau où repose un corps dans une mort qui n'est que provisoire ?

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Jubilé 1914-2014


Les chants du centenaire PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014

LES TROIS EGLISES

Paroles : Claude LAMBRECHTS
Musique : Vincent HUBERT


Pendant plus de dix siècles, l'église première se dressait près des thermes et du vieux cimetière

Elle traversa les époques, catastrophes et guerres et jusqu'au 16e siècle, abrita les prières.

La deuxième église dans les remparts militaires fut bientôt trop modeste pour le chef-lieu prospère.

Les édiles et notables alors proposèrent d'ériger pour la ville une tour altière.

« Quittons le centre-ville, on a besoin d'air ». Le plateau Schentzy fut proposé par Netzer.

Polémique et conseil de fabrique en colère. Enfin 1907 scella la première pierre.

D'un souhait royal d'histoire est sans commentaire.

La cathédrale arlonaise se voulait prospère pour le voyageur rompu et pour tous nos frères.

Et soyons tous fiers d'en fêter la jubilaire.

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Le mot du metteur en scène PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014

Dire c'est faire ...

Quand Armel écrit, il fait bien plus que déposer un peu d'encre sur le papier. Son humour et son érudition secouent le cocotier de nos idées reçues. J'aime quand il me fait voir une chose sur laquelle mon regard avait trop négligemment glissé. Il a réussi à mettre des mots sur un geste. A travers un kaléidoscope de regards, Armel pose une question centrale : le geste de Saint Martin a-t-il encore un sens aujourd'hui ?
En écrivant un spectacle qui n'aura pas lieu comme une illusion comique, un pied de nez, une grimace d'enfant, ...  Armel se joue de nous pour que nous puissions jouer avec lui. Au tragique, Armel met un nez de clown, un bonnet de bouffon. Et c'est ce bouffon qui se permet de dire - aux rois, aux reines et aux princesses que nous pensons parfois être - la vérité sur le royaume sinon de Dieu, du moins des Hommes.
A travers ces différents person-nages qui parleront de Martin, Armel nous laisse le choix. D'abord, il nous offre la variété des points de vue, d'aimer ou non, de faire corps ou non, ... Puis, il nous interroge sur le choix d'agir ... ou non.

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Vidéo présentant la pièce d'A.Job PDF Imprimer Email
Jubilé 1914-2014
TV LUx nous présente un reportage filmé lors d'une répétition de la pièce
 
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